Dernière actualisation:  Le 10 mars 2009 Envoyer à un ami ImprimerImprimer
 

Les résultats solides d’EADS améliorent sa capacité de résistance à la difficile conjoncture économique mondiale

  • EBIT* du Groupe de 2,8 milliards d’euros, soutenu par les excellentes performances opérationnelles, par d’importants effets de change positifs, mais pénalisé par des charges liées aux programmes
  • Résultat net de 1 572 millions d’euros (2007 : -446 millions d’euros)
  • Flux de trésorerie disponible supérieur aux prévisions, à 2,6 milliards d’euros
  • Solidité du bilan, avec un niveau record de trésorerie nette, à 9,2 milliards d’euros
  • Le chiffre d’affaires progresse de 11%, à 43,3 milliards d’euros
  • Le carnet de commandes progresse de 18 %, pour un niveau record de 400 milliards d’euros
  • Proposition de dividende de 0,20 euro par action
  • Poursuite des discussions autour du programme A400M avec les clients et les fournisseurs

Amsterdam, le 10 mars 2009


EADS (symbole boursier : EAD) a enregistré des résultats satisfaisants en 2008, avec un EBIT* de 2,8 milliards d’euros. Le Groupe a bénéficié de la solidité de sa performance sous-jacente et des effets de change tout en faisant face aux défis rencontrés dans le cadre de ses programmes clefs. Le carnet de commandes d’EADS a atteint un nouveau record, à plus de 400 milliards d’euros. La position nette de trésorerie a franchi un niveau historique de 9,2 milliards d’euros, grâce à la génération de flux de trésorerie disponible plus importante que prévu.

EADS se trouve en bonne position pour affronter la crise. Le Groupe dispose toutefois d’une visibilité plus faible pour le second semestre 2009 et au-delà, en raison du fléchissement de l’économie et des marchés financiers mondiaux, qui a un impact croissant sur le trafic aérien.

« EADS a accompli un certain nombre de progrès significatifs. Le Groupe a dégagé un solide EBIT* et réalisé des performances remarquables en terme de trésorerie. Nous avons énormément progressé dans la refonte du Groupe », a déclaré Louis Gallois, Président exécutif d’EADS. « Même si le programme A400M a exigé une grande attention de notre part, le Groupe a regagné de la stabilité en 2008 et prouve sa capacité à résister pour l’instant aux turbulences de l’économie mondiale. 2009 sera une année très difficile pour notre secteur industriel, mais nous pouvons compter sur la motivation sans faille de nos collaborateurs et sur l’excellence de notre portefeuille de produits. Notre carnet de commandes important et diversifié, devrait nous permettre de maintenir nos livraisons à des niveaux élevés en 2009, et nous donnera une certaine marge de manœuvre. La protection de notre trésorerie est fondamentale. »

Le Groupe a réalisé en 2008 un niveau record de livraisons : Airbus a livré plus de 483 avions, dont 12 A380 ; niveau historique également pour Eurocopter avec la livraison de 588 hélicoptères.

EADS a enregistré des prises de commandes solides sur l’ensemble de son portefeuille de produits. Airbus a ainsi reçu 777 commandes nettes et Eurocopter 715. Grâce à un bon niveau de prises de commandes, le carnet de commandes de défense reste stable, à environ 55 milliards d’euros. La progression de la rentabilité des activités Espace et Défense atteste de la solidité de leur position concurrentielle, position bâtie sur l’innovation et des mesures d’efficacité.

En janvier 2009, EADS a annoncé qu’il avait proposé une nouvelle approche du programme A400M aux pays de lancement, pour faire aboutir ce programme. Avec cette nouvelle approche, la première livraison de l’A400M devrait intervenir trois ans après son premier vol. Du fait de la complexité des développements des programmes militaires, EADS a suggéré de reprendre la production en série seulement lorsque le programme aura atteint une certaine maturité, déterminée par les résultats des essais en vol. EADS continue de travailler sur les défis industriels de ce programme et d’évaluer leur impact sur le calendrier de livraison. Le Groupe travaille toujours avec les motoristes pour déterminer une date fiable de disponibilité du moteur et ainsi arrêter la date d’un premier vol. Plus généralement, EADS travaille avec ses sous-traitants pour les moteurs et les systèmes de mission critiques pour mettre à jour son propre calendrier de livraison.

En 2008, l’EBIT* d’EADS a été affecté par une charge de 704 millions d’euros liée au programme A400M. EADS sera en mesure d’actualiser toutes les conséquences financières d’un plan industriel révisé, uniquement lorsque la disponibilité des moteurs et des systèmes critiques de mission sera fermement arrêtée ou lorsque la position de l’OCCAR sur la proposition faite par EADS sera connue.

Comme indiqué lors de l’annonce des résultats des neuf premiers mois de 2008, cette absence de mise à jour fiable du calendrier du programme A400M a conduit EADS à passer provisoirement à la méthodologie comptable de début de contrat, tant que la comptabilisation en fonction des points d’avancement pour ce programme ne pourra pas être reprise.**

Comme l’A400M ne procèdera pas à son premier vol avant fin mars 2009, les clients de lancement OCCAR disposent du droit contractuel de réclamer la résiliation du contrat de lancement de l’A400M dans son intégralité au 1er avril 2009. Une telle annulation ne pourrait être obtenue que par un mandat unanime de tous les pays associés au lancement, ce qui rend très improbable cette résiliation selon l’estimation de la direction d’EADS. Théoriquement, la résiliation du contrat de l’A400M par l’OCCAR, pourrait déclencher le remboursement des avances-clients et de tous les paiements reçus de la part de l’OCCAR. Le total de ces remboursements est d’environ 5,7 milliards d’euros. Séparément, chaque nation de lancement peut réclamer l’annulation de chaque avion qui pourrait être retardé de manière substantielle.

EADS a réajusté la structure de sa division. L’ancienne division Avions de Transport Militaire a été intégrée au sein d’Airbus et devient Airbus Military, le pôle militaire d’Airbus. Cela renforcera la gestion de programmes, en particulier celle de l’A400M, et améliorera l’allocation des ressources. Cette nouvelle organisation est effective en 2009. Par conséquent, EADS annonce ses résultats 2008 en conservant l’ancienne structure de ses divisions et publie donc des résultats distincts pour la division Avions de Transport Militaire (ATM).

Le chiffre d’affaires a fortement augmenté de 11 %, à 43,3 milliards d’euros (2007 : 39,1 milliards d’euros). Il reflète la croissance des activités sur l’ensemble des cinq Divisions. La progression du chiffre d’affaires inclut 1,1 milliard d’euros résultant du passage à la méthodologie comptable du début de contrat pour le programme A400M à compter du troisième trimestre 2008. La croissance du chiffre d’affaires du Groupe a plus que compensé la dépréciation du taux moyen du dollar. Sur la base des performances soutenues de ses livraisons, EADS a réalisé 56% de son chiffre d’affaires hors d’Europe, grâce à une importante contribution des régions Asie-Pacifique (25 %), Amérique du Nord (18 %) et autres (13%).

L’EBIT* d’EADS avant amortissements et éléments exceptionnels s’est amélioré à 2 830 millions d’euros en 2008. Il était de 52 millions en 2007, notamment en raison de l’EBIT* d’Airbus affecté par des charges exceptionnelles plus élevées (Power8, A400M, A350 XWB). La croissance de l’EBIT* intègre, pour environ 900 millions d’euros, la revalorisation au taux de clôture euro/dollar et livre sterling/dollar des contrats à pertes à terminaison. L’ensemble des Divisions a contribué à cette amélioration de l’EBIT*. Chez Airbus, l’excellente performance des programmes de série, la réalisation d’économies dans le cadre du programme Power8 et une diminution des charges exceptionnelles ont soutenu la hausse de l’EBIT*. L’amélioration de l’EBIT* de la Division Avions de Transport Militaire s’explique par la montée en cadence des activités avions ravitailleurs et par la baisse des charges exceptionnelles par rapport au précédent exercice. L’augmentation de l’EBIT* d’Eurocopter reflète l’effet favorable des volumes et de meilleurs prix. Chez Astrium, comme dans la Division Défense & Sécurité, l’EBIT* a augmenté pour atteindre une rentabilité record.

En ligne avec l’évolution de l’EBIT*, le résultat net consolidé est en progression à 1 572 millions d’euros (2007 : -446 millions d’euros). Le bénéfice par action est de 1,95 euro, contre -0,56 euro en 2007.

Les dépenses de R&D autofinancées sont restées stables, à 2 669 millions d’euros (2007 : 2 608 millions d’euros). Ce chiffre reflète la poursuite des programmes de développement chez Airbus et Eurocopter.

Les flux de trésorerie disponible avant financements-clients ont été plus élevés que prévu, à 2 886 millions d’euros (2007 : 3 293 millions d’euros). Cette baisse résulte essentiellement du niveau plus élevé des avances perçues en 2007 (y compris l’effet du refinancement de Paradigm pour 1,1 milliard d’euros), en partie compensée par des contributions positives des programmes d’avions ravitailleurs. Du fait de certains besoins de financements-clients, le flux de trésorerie disponible après financements-clients s’est inscrit à 2 559 millions d’euros (2007 : 3 354 millions d’euros). Malgré une consommation de trésorerie au titre de la contribution aux actifs du plan des régimes de retraite et de primes pour options, la position de trésorerie nette a atteint le niveau record de 9,2 milliards d’euros (fin 2007 : 7 milliards d’euros). Cette trésorerie confère à EADS une base solide de liquidité en cette période de turbulences et d’incertitude économiques.

L’amélioration de la performance opérationnelle du Groupe dans les programmes historiques et le développement soutenu de la trésorerie génèrent un résultat par action de 1,95 euro et justifie l’augmentation du dividende. Le Conseil d’administration propose à l’Assemblée générale des actionnaires le versement d’un dividende brut de 0,20 euro par action (2007 : dividende brut de 0,12 euro par action). Après accord de l’Assemblée Générale, le dividende sera versé le 8 juin 2009.

Hans Peter Ring, Directeur financier d’EADS, commente : « Le montant du dividende tient compte des turbulences économiques et des risques liés au programme A400M. Mais il reconnaît la fidélité des actionnaires d’EADS et reflète notre confiance dans la solidité du Groupe en 2009 et au-delà. »

Les prises de commandes d’EADS ont atteint le niveau remarquable de 98,6 milliards d’euros en 2008 (2007 : 136,8 milliards d’euros), alimentées par un afflux soutenu de commandes, toutes Divisions confondues, notamment une importante commande d’avions ravitailleurs au Royaume-Uni. Ce chiffre souligne l’attrait de l’offre des produits d’EADS sur l’ensemble de son portefeuille.

A fin décembre 2008, le carnet de commandes du Groupe atteignait le niveau record de 400,2 milliards d’euros (fin 2007 : 339,5 milliards d’euros). Le carnet de commandes a bénéficié de 10 milliards d’euros en raison de l’évolution favorable du taux de change du dollar américain à fin décembre 2008, par rapport à fin 2007. Les commandes d’avions commerciaux sont présentées sur la base des prix catalogue. Compte tenu des fortes prises de commandes, le carnet de commandes des activités de défense est resté stable à 54,9 milliards d’euros (fin 2007 : 54,5 milliards d’euros). EADS employait 118 349 salariés fin décembre 2008 (fin 2007 : 116 493 salariés).

En 2008, EADS a poursuivi ses initiatives d’amélioration de l’efficacité du Groupe. Le programme de restructuration Power8 a une nouvelle fois dépassé ses objectifs. Il a permis de dégager 1,3 milliard d’euros d’économies brutes ; ses objectifs pour 2010 demeurent inchangés. Les programmes d’économies des autres Divisions sont en bonne voie et le programme Power8 Plus devrait apporter une contribution supplémentaire à l’EBIT* consolidé de 1 milliard d’euros à l’horizon 2011-2012. EADS a lancé un nouveau plan d’intégration et d’économies baptisé « Future EADS ». Il vise à réaliser une meilleure intégration, à améliorer les processus de décision et les économies de coûts au niveau du siège, ainsi que l’interaction entre le siège et les Divisions. Ce plan générera un minimum de 200 millions d’économies en 2011-2012. L’ancienne Division Avions de Transport Militaire sera intégrée au sein d’Airbus, afin d’améliorer l’efficacité globale de la gestion des programmes ; un principe de coordination entre les divisions Astrium et Défense & Sécurité est également mise en place. Il garantira l’adoption d’une approche cohérente à l’égard des clients communs aux deux Divisions et favorisera le développement de synergies commerciales, techniques et stratégiques.

Dans le cadre de sa stratégie de désinvestissement, EADS a franchi de nouvelles étapes. La cession du site de Laupheim (Allemagne) à Diehl/Thalès et la vente de l’usine de Filton (Royaume-Uni) à GKN ont été achevées. Les sites d’Augsburg, Nordenham et Varel, en Allemagne ont été regroupés au sein de Premium AEROTEC, tandis que les sites de Méaulte et Saint-Nazaire Ville en France ont été fusionnés au sein d’Aerolia. Ces deux sociétés sont devenues opérationnelles au 1er janvier 2009. Elles sont bien placées pour devenir des acteurs majeurs du marché mondial.

EADS a par ailleurs vendu 70 % de sa part dans EADS Socata à DAHER.

« Malgré une conjoncture difficile en 2008, EADS a continué à mettre en œuvre sa Vision 2020. Nous restons très concentrés sur l’intégration du Groupe en particulier par la mise en place de services partagés, nous soutenons les efforts d’innovation dans le domaine de l’éco-efficience et nous renforçons notre présence dans les activités de défense et de services aux Etats-Unis. Les circonstances actuelles valident les objectifs de la Vision 2020 d’un meilleur équilibre entre les activités d’EADS », a affirmé Louis Gallois.

Perspectives

Le niveau de visibilité pour 2009 reste mitigé. Chez Airbus, la visibilité reste satisfaisante pour la première partie de l’année, mais l’incertitude grandit ensuite. Le groupe fonde son analyse sur son carnet de commandes et la récente décision d’ajuster le niveau de production des monocouloirs à 34 avions par mois à partir d’octobre 2009, et de geler la montée en cadence pour les longs-courriers à 8,5 avions par mois. Cette analyse montre de la surréservation pour les prochaines années. Toutefois le carnet de commandes est fragilisé par la détérioration du contexte macroéconomique et celle des indicateurs de trafic. C’est pourquoi EADS suit attentivement le marché, sa base-clients et ses sous-traitants. En conséquence, la direction met à jour régulièrement son plan d’affaires. Au delà du carnet de commandes commercial, le carnet de commandes Défense et Institutionnels procure un certain niveau de protection et de stabilité.

EADS prévoit qu’Airbus enregistrera entre 300 et 400 nouvelles commandes brutes en 2009, ce qui reste un défi compte tenu des conditions actuelles du marché. Sur la base d’une hypothèse de livraisons stable et d’un taux de dollar 1 € = 1,39 $, le chiffre d’affaires d’EADS devrait globalement être en ligne avec celui de 2008.

Toujours selon ces hypothèses, l’EBIT* avant exceptionnels devrait baisser en 2009 mais restera significativement positif, soutenu par une solide performance sous-jacente. La révision des plans industriels pour terminer le programme A400M pourrait générer une charge significative, pesant sur l’EBIT*, charge dont l’amplitude dépend des résultats des négociations avec les clients et les sous-traitants. L’EBIT* souffrira d’une augmentation des dépenses R&D, d’une détérioration significative des taux de change, d’une détérioration des prix, de la hausse des financements-clients et des coûts de support de flotte, effets partiellement compensés par les nouvelles économies réalisées dans le cadre de Power8.

Le flux de trésorerie disponible en 2009 pâtira de la diminution des avances reçues due au recul prévu des nouvelles commandes chez Airbus et à l’augmentation des stocks au quatrième trimestre 2009, reflétant la baisse des taux de production des monocouloirs. EADS prévoit de soutenir le financement de livraisons de ses clients sur une base discrétionnaire en 2009. La consommation des provisions constituées ces dernières années pèsera également sur le flux de trésorerie. A ce jour, compte tenu du niveau de visibilité actuel, EADS ne prévoit pas de dépenser plus de 1,5 milliard de flux de trésorerie après financement clients en 2009.

Dès que le Groupe disposera d’une meilleure visibilité sur les résultats des négociations sur l’A400M et sur l’évolution de ses marchés commerciaux, EADS mettra à jour plus précisément ses perspectives.

Croissance généralisée dans l’ensemble des Divisions

2008 a été une année de succès pour Airbus. Son chiffre d’affaires a augmenté de 9 %, et s’est établi à 27 453 millions d’euros (2007 : 25 216 millions d’euros). Cette performance s’explique principalement par l’augmentation des volumes et un mix de livraisons plus favorable. Les livraisons d’avions se maintiennent à des niveaux record. Airbus a livré 483 appareils sur la période, dont 12 A380 (2007 : 453 avions). La croissance du chiffre d’affaires intègre l’effet de la suspension de la comptabilisation du programme A400M en fonction des points d’avancement, pour ce qui concerne la part de travail d’Airbus. La faiblesse du taux de change du dollar et la détérioration des prix de vente ont eu un impact négatif sur la croissance. L’EBIT* s’inscrit en forte hausse, à 1 790 millions d’euros (2007 : -881 millions d’euros). Ce résultat reflète la montée en cadence régulière des programmes A320 et A330, la rentabilité sous-jacente des programmes de série d’Airbus et les avancées du programme Power8. Des charges exceptionnelles moins élevées que sur l’année 2007 et d’importantes plus-values de change réalisées, tant sur le dollar que sur la livre sterling sur la réévaluation des contrats à pertes à terminaison, ont également contribué à la croissance de l’EBIT*. Les performances commerciales sont en partie obérées par une augmentation inattendue des coûts du programme A380 et par la charge comptabilisée en pré-contrat du programme A400M.

S’agissant du programme A380, Airbus a atteint son objectif de 12 livraisons en 2008. L’avionneur prévoit de poursuivre la montée en cadence en 2009. A ce jour, près d’un million de passagers ont eu l’occasion de voler à bord de l’A380.

En 2008, Airbus a profité d’une demande remarquablement soutenue qui lui permet d’enregistrer 777 commandes nettes avec une amélioration des prix. Les commandes brutes s’élèvent à 900 avions. Les prises de commandes nettes représentent 54 % de part de marché pour les avions de plus de 100 sièges. La part de marché de L’A350 XWB est encore plus élevée et son carnet de commandes compte désormais 478 commandes de 29 clients. Le développement de l’A350 XWB progresse rapidement, Airbus poursuivant résolument les investissements associés. En janvier 2009, Airbus a posé la première pierre du chantier de construction de la chaîne d’assemblage final de l’A350 XWB à Toulouse.

Dopé par le succès de l’A320 qui a comptabilisé 472 commandes en 2008, par la vente de 138 A330/A340 et par la commande de 9 A380, le carnet de commandes a atteint un nouveau record de 3 715 avions (fin 2007 : 3 421). En terme de valeur, le carnet de commandes d’Airbus s’élevait à 344,8 milliards d’euros à fin 2008, sur la base des prix catalogue (fin 2007 : 283,8 milliards d’euros).

L’inauguration de la première chaîne d’assemblage final d’Airbus installée hors d’Europe, à Tianjin en Chine marque une importante étape dans l’internationalisation d’Airbus. En élargissant ainsi son ancrage industriel, Airbus pourra accéder à certains marchés stratégiques.

Dans le cadre de la réorganisation des Divisions d’EADS, l’ancienne division Avions de Transport Militaire est en cours d’intégration au sein d’Airbus pour devenir, Airbus Military, le pôle militaire d’Airbus. Cette nouvelle organisation plus rationnelle prenant effet en 2009, EADS annonce ses résultats 2008 en conservant l’ancienne structure de ses divisions et publie donc des résultats distincts pour la division Avions de Transport Militaire (ATM). Le chiffre d’affaires de la Division ATM qui a atteint 2 759 millions d’euros en 2008 (2007 : 1 140 millions d’euros) a été porté par la croissance des activités dans les avions ravitailleurs. Il reflète le décalage de la comptabilisation de l'étape de mise sous tension de l’A400M, prévue initialement en 2007, pour un montant d’environ 400 millions d’euros. Le chiffre d’affaires tient également compte de la suspension de la méthode de comptabilisation en fonction des points d’avancement du programme A400M, qui a commencé au troisième trimestre. L’EBIT* de la Division s’établit à -16 millions d’euros (2007 : -155 millions d’euros), et ce malgré l’impact de la provision A400M comptabilisée au quatrième trimestre. Cette progression de l’EBIT* résulte d’une diminution des charges exceptionnelles par rapport à 2007, de la montée en cadence des activités dans les avions ravitailleurs et de la hausse des livraisons d’appareils moyens et légers au quatrième trimestre. L’activité avions ravitailleurs a remporté d’importants succès commerciaux, avec de nouvelles commandes portant sur 20 A330 MRTT au cours de l’exercice portant le carnet de commandes de la division Avions de Transport Militaire à 22,3 milliards d’euros (fin 2007 : 19,9 milliards d’euros).

Eurocopter, premier constructeur mondial d’hélicoptères, a pleinement rempli ses objectifs en 2008 et augmenté son chiffre d’affaires de 8 % à 4 486 millions d’euros (2007 : 4 172 millions d’euros). Cette croissance reflète l’augmentation continue des livraisons d’hélicoptères de série, l’augmentation des activités de service et des activités de développement pour le compte de clients. La réorganisation en profondeur des lignes de production associées à l’ouverture de nouvelles usines a permis à Eurocopter d’augmenter ses livraisons de plus de 20 % atteignant ainsi le niveau historique de 588 hélicoptères livrés en 2008. L’EBIT* a augmenté de 39 % à 293 millions d’euros (2007 : 211 millions d’euros). La hausse de l’EBIT* d’Eurocopter s’explique par une augmentation des volumes et un meilleur mix, qui ont été partiellement obérés par un impact de change et une augmentation des dépenses de R&D ; celles-ci sont liées au nouvel hélicoptère civil moyen EC175, qui est développé conjointement avec des partenaires chinois.

En 2008, Eurocopter a franchi des jalons techniques majeurs, avec la certification complète des versions opérationnelles HAP et UHT de son Tigre et la montée en cadence de la production du NH90, dont les premiers exemplaires sont sortis des chaînes d’assemblage de Finlande et d’Australie. Aux Etats-Unis, Eurocopter a livré son cinquantième hélicoptère utilitaire léger UH-72A à l’armée américaine en décembre. La société a également vendu cet appareil à la marine américaine. Eurocopter continue par ailleurs à renforcer ses activités de services, qui représentent déjà plus du tiers du chiffre d’affaires de la Division. Dans le cadre de sa stratégie d’expansion de ses activités services, Eurocopter a acquis le spécialiste allemand de la maintenance et de l’assistance technique, Motorflug.

Eurocopter a réalisé en 2008 sa deuxième meilleure année en terme de commandes. Le montant des commandes comptabilisées par Eurocopter, y compris 715 nouveaux hélicoptères et les services après-vente, s’est élevé à 4,9 milliards d’euros.

A fin 2008, le carnet de commandes atteignait 13,8 milliards d’euros (fin 2007 : 13,5 milliards d’euros), soit l’équivalent de 1 515 hélicoptères. Récemment, le gouvernement brésilien a signé un contrat pour 50 nouveaux hélicoptères moyens EC725. L’armée française a acheté 22 hélicoptères de transport NH90. Ces deux commandes seront comptabilisées au titre de l’exercice 2009. Avec son carnet de commandes bien équilibré et la solidité de ses activités de services, Eurocopter est en solide position pour faire face aux difficultés de la conjoncture économique.

Un haut niveau de fiabilité, la priorité absolue à l’efficacité et l’excellence d’innovation ont été les moteurs du succès d’Astrium en 2008. Son chiffre d’affaires a augmenté de 21 % à 4 289 millions d’euros (2007 : 3 550 millions d’euros) grâce aux contributions de ses trois Unités opérationnelles : Satellites, Services et Transport Spatial. Ces résultats s’expliquent principalement par l’accroissement des ventes de satellites de télécommunications commerciaux, l’accélération du rythme de production d’Ariane 5 et la montée en cadence des services Paradigm. En outre, le chiffre d’affaires a bénéficié de la première consolidation complète de Spot Image. Astrium a donc connu une cinquième année consécutive de croissance rentable. L’EBIT* s’est fortement apprécié, à 234 millions d’euros (2007 : 174 millions d’euros). Cette progression est en ligne avec la croissance du chiffre d’affaires. L’EBIT* a augmenté malgré l'impact défavorable de la baisse de la livre sterling (GBP) par rapport à l’euro dans le programme Paradigm. Cette évolution prouve que la Division a réalisé des progrès significatifs.

Astrium a enregistré des performances extrêmement satisfaisantes en 2008, avec six lancements réussis d’Ariane 5 - soit un total de 28 lancements consécutifs à succès - et la livraison de cinq satellites. De grandes premières technologiques ont été accomplies dans le cadre de la mission ATV (véhicule de ravitaillement automatique) et de l’intégration du laboratoire spatial Columbus à la Station Spatiale Internationale. Le missile balistique français a réalisé son premier essai depuis la base sous-marine d’Astrium à Biscarosse. Plusieurs acquisitions ont dopé les perspectives de croissance de la Division. Astrium a ainsi acquis i-Mass Ltd., augmenté sa participation dans Spot Image et racheté Surrey Satellite Technology Ltd.. Le carnet de commandes s’élève à 11 milliards d’euros à fin décembre 2008 (fin 2007 : 12,9 milliards d’euros).

La Division Défense & Sécurité (D&S) a réalisé une croissance rentable grâce à la maturation de ses programmes, conjugués à des gains d’efficacité à la suite du regroupement de différents sites. Son chiffre d’affaires s’est inscrit en hausse, à 5 668 millions d’euros (2007 : 5 392 millions d’euros). L’ Eurofighter, les activités de radar et les missiles représentent la principale contribution au chiffre d’affaires. De plus la croissance a été soutenue par les systèmes intégrés, les réseaux sécurisés et les drones (UAV), ainsi que par la consolidation de PlantCML. Par ailleurs, la croissance du chiffre d’affaires reflète l’effet de la suspension de la méthode de comptabilisation de l’activité du programme A400M en fonction des points d’avancement pour ce programme, lié à la part de travail de la Division D&S. L’EBIT* de la Division a connu une nouvelle augmentation de 18 %, à 408 millions d’euros (2007 : 345 millions d’euros). Cette progression reflète l'amélioration des performances opérationnelles de l’ensemble des activités, et l’arrivée à maturité des programmes de radars, missiles et réseaux sécurisés. Conformément à la stratégie du Groupe, les capacités en matière de sécurité ont continué à être largement développées. La Division Défense & Sécurité a renforcé sa présence aux Etats-Unis avec l’acquisition de PlantCML. En outre, le réseau radio numérique fourni à Pékin a joué un rôle essentiel dans la sécurisation des Jeux Olympiques. L’installation de systèmes intégrés de sécurité ont commencé au Qatar, dans d’autres pays du Moyen-Orient, ainsi que pour le nouveau port de Tanger Med au Maroc.

En 2008, le dernier avion de la Tranche 1 d’Eurofighter a été livré et les livraisons de la Tranche 2 ont commencé. La production et les livraisons des Eurofighters destinés à l’Autriche progressent bien. Dans le domaine des drones, EADS est la seule entreprise européenne en mesure de fournir à la fois des systèmes de petite et grande taille. L’étude sur la réduction des risques pour le programme tri-national de drones avancés (advanced UAV) s’est poursuivie en 2008. En outre, l'Espagne a attribué à la division le programme de drones tactiques ATLANTE. En 2008, le système de drones SIDM a été livré à l’armée française et a été déployé en Afghanistan en 2009.

En novembre 2008, le centre de Military Air Systems situé à Manching près de Munich (Allemagne), a été inauguré regroupant sur un site unique ses principales capacités, compétences et ressources. De plus, la Division a vendu des radars de contrôle du trafic aérien pour les aérodromes militaires allemands et livré des systèmes de radar à des clients tels que les garde-côtes américains et l’armée allemande.

Le carnet de commandes de la Division s’élevait à 17 milliards d’euros (fin 2007 : 17,8 milliards d’euros), avec un développement des activités à forte croissance et des services.

Sièges et Autres Activités (n’étant rattachées à aucune Division) :

Le chiffre d’affaires des Autres Activités (ATR, EADS EFW, EADS Socata, EADS Sogerma et EADS North America) s’inscrit en hausse de 9 % à 1 528 millions d’euros (2007 : 1 407 millions d’euros). Cette progression s’explique par l’augmentation des livraisons chez ATR, la montée en cadence du programme LUH chez EADS North America et un niveau élevé de l’activité sièges/passagers chez EADS Sogerma. L’EBIT* des Autres Activités est stable à 80 millions d’euros (2007 : 84 millions d’euros), principalement en raison de la baisse du dollar.

Le constructeur d’avions régionaux ATR a livré 55 nouveaux appareils contre 44 unités en 2007. ATR a clôturé l’année 2008 avec un carnet de commandes de 160 appareils, dont 20 nouvelles commandes en 2008. EADS EFW a livré 11 avions convertis en appareils de fret à ses clients. A l’avenir, l’activité bénéficiera de partenariats pour la conversion d’A320 en appareils de fret et la modification d’avions Airbus. A compter du 1er janvier 2009, EADS EFW sera consolidé au sein d’Airbus. Dans les comptes 2008, EADS Socata est classée dans les actifs détenus à des fins de cession, à la suite de la conclusion de l’accord final qui verra DAHER racheter à EADS, 70 % d’EADS Socata. Cet accord est entré en vigueur, le 7 janvier 2009. En octobre, EADS Sogerma a finalisé la vente de sa filiale Revima, après avoir reçu le soutien des salariés de Revima, des autorités locales et des clients. Au plan opérationnel, EADS Sogerma a continué à afficher une croissance rentable. Le 31 décembre 2008, le carnet de commandes des « Autres Activités » avait augmenté à 3,4 milliards d’euros (fin 2007 : 2,7 milliards d’euros).

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EADS utilise l’EBIT avant amortissement des écarts d’acquisition et éléments exceptionnels comme indicateur-clé de ses performances économiques. L’expression « éléments exceptionnels » se réfère aux éléments, tels que les dotations aux amortissements des ajustements à la juste valeur se rapportant à la fusion EADS, à la création de la société Airbus intégrée et à la création de MBDA, ainsi que les dépréciations constatées en résultat sur les écarts d’acquisition générés à l’occasion de ces transactions.

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Comme l’issue de la réalisation du contrat A400M ne peut pas être évaluée de façon fiable, EADS ne peut pas actuellement se conformer à toutes les exigences pour comptabiliser le contrat en fonction de la méthode comptable d’estimation à terminaison. En conséquence, et en application de la norme comptable IAS 11 (contrats à long terme), EADS a suspendu l’application de la méthode comptable d’estimation à terminaison (comptabilisation selon points d’avancement) et a donc reconnu les coûts du contrat enregistrés à ce jour, comme une charge directe dans le compte de résultats ainsi que les revenus correspondants, pour autant que l’on pense recouvrer les coûts du contrat dépensés puissent selon la méthode comptable « de début de contrat ». La provision pour perte à terminaison a été ensuite réévaluée pour couvrir uniquement les pertes additionnelles du contrat qu’EADS est en mesure d’estimer actuellement de manière fiable.

EADS est un leader mondial de l’aérospatiale, de la défense et des services associés. En 2008, EADS a généré un chiffre d’affaires de 43,3 milliards d’euros et employait environ 118 000 personnes. Le Groupe comprend l’avionneur Airbus, leader mondial de la fabrication d’avions commerciaux, Airbus Military regroupant les activités dans les avions ravitailleurs en vol, les avions de transport et les avions de mission, Eurocopter, premier constructeur d’hélicoptères au monde, et le leader européen des programmes spatiaux d’Ariane à Galileo, EADS Astrium. La Division Défense & Sécurité du Groupe fournit des solutions complètes de systèmes et fait d’EADS le principal partenaire du consortium Eurofighter et l’une des parties prenantes de MBDA, qui fournit des systèmes de missiles.

Communication EADS :

Alexander  Reinhardt Tel.: +33 1 42 24 2757
  Tel.: +49 89 607 34066
Edmund Reitter Tel.: +49 89 607 34510
Gaëlle Pellerin
Tel.: +33 1 42 24 22 54
Markus Wölfle Tel.: +49 89 607 34287
José María  Palomino Tel.: +34 91 585 77 89

EADS – Résultats de l’exercice 2008

(montants en euros)

Groupe EADS 2008 2007
Variation
Chiffre d’affaires, en millions
Dont activités Défense, en millions
43 265
11 018
39 123
8 933
+11%
+23%
EBE (2) , en millions 4 439 1 751
+154%
EBIT (3) , en millions 2 830 52
+ 5 342 %
Frais de Recherche et Développement, en millions 2 669 2 608
+2%
Résultat net (4) , in millions
1 572 -446

Bénéfice par action (BPA) (4) 1,95 -0,56

Flux de trésorerie disponible (11) , en millions 2 559 3 354
-24%
Flux de trésorerie disponible avant financement clients (11) , en millions 2 886 3 293
-12%
Dividende par action 0,20 (5) 0,12
+67%
Prises de commandes (9) , en millions 98 648 136 799
-28%

(montants en euros)

Groupe EADS 31 déc. 2008 31 déc. 2007 Variation
Carnet de commandes (9) , en millions
Dont activités Défense, en millions
400 248
54 884
339 532
54 472
+18%
+1%
Position de trésorerie nette, en millions 9 193 7 024
+31%
Effectif 118 349 116 493
+2%

(Montants en millions d’euros)

Par Division Chiffre d’affaires EBIT (3)
2008 2007
Variation 2008 2007
Variation
Airbus
27 453 25 216
+9%
1 790 -881

Avions de Transport Militaire (6)
2 759 1 140
+142%
-16 -155

Eurocopter 4 486 4 172
+8%
293
211
+39%
Astrium
4 289 3 550
+21%
234
174
+34%
Défense & Sécurité (7)
5 668 5 392
+5%
408
345
+18%
Siège social/ Consolidation -2 918 -1 754

41 (8)
274 (8)

Autres Activités (7) (10)
1 528 1 407
+9%
80
84
-5%
Total
43 265 39 123
+11%
2 830
52
+5 342%

(Montants en millions d’euros)

Par Division Prises de commandes (9) Carnet de commandes (9)
2008 2007
Variation 31 déc. 2008 31 déc. 2007
Variation
Airbus
82 041 117 323
-30%
344 818 283 829
+21%
Avions de Transport Militaire (6)
5 083 784
+548%
22 269 19 932
+12%
Eurocopter
4 855 6 584
-26%
13 824 13 455
+3%
Astrium
3 294 4 492
-27%
11 035 12 895
-14%
Défense & Sécurité (7)
5 287 7 460
-29%
17 032 17 836
-5%
Siège social/ Consolidation -3 807 -1 807

-12 094 -11 155

Autres Activités (7) (10)
1 895 1 963
-3%
3 364 2 740
+23%
Total
98 648 136 799
-28%
400 248 339 532
+18%

EADS – Résultats du quatrième trimestre (T4) 2008

(montants en euros)

Groupe EADS T4 2008 T4 2007 Variation
Chiffre d’affaires (1) , en millions 13 825 11 572
+19%
EBIT (1) (3) , en millions 812 405
+100%
Résultat net (4) , en millions 490 259
+89%
Bénéfice par action (BPA) (4) 0,61 0,32
+ 0,29 €

(Montants en millions d’euros)

par Division Chiffre d’affaires EBIT (3)
T4 2008 T4 2007
Variation T4 2008 T4 2007 Variation
Airbus
8 008 6 360
+26%
289 -204

Avions de Transport Militaire (6)
810 126
+543%
52 -11

Eurocopter 1 705 1 573
+8%
129
98
+32%
Astrium
1 540 1 359
+13%
94
103
-9%
Défense & Sécurité (1) (7)
2 178 2 243
-3%
189
219
-14%
Siège social/ Consolidation -838 -529

42
182

Autres Activités (7) (10)
422 440
-4%
17
18
-6%
Total
13 825 11 572
+19%
812
405
+100%

L’EBIT* a doublé à 812 millions d’euros (T4 2007 : 405 millions d’euros) au quatrième trimestre 2008, notamment grâce à une meilleure contribution d’Airbus, de la Division Avions de Transport Militaire et d’Eurocopter. La progression par rapport à l’EBIT* du quatrième trimestre 2007 s’explique par des éléments exceptionnel positifs plus importants- y compris 0,6 milliard d’euros résultant de la réévaluation des contrats à perte à terminaison au taux de clôture de change et par de meilleures performances sous-jacentes.

Notes de bas de pages :

  1. Les données du T4 2007 ont été ajustées pour tenir compte du changement de périmètre de consolidation, MBDA étant désormais pris en compte à hauteur de 37,5 %.
  2. Résultat opérationnel avant intérêts, impôts, dépréciation, amortissements et éléments exceptionnels.
  3. Résultat opérationnel avant intérêts et impôts, écarts d’acquisition et éléments exceptionnels.
  4. EADS continue d’employer le terme « Résultat net ». Celui-ci est identique au bénéfice pour la période imputable aux actionnaires de la société mère, selon les normes IFRS-
  5. Proposition soumise à l’Assemblée générale des actionnaires d’EADS.
  6. EADS a redéfini la structure de ses divisions : l’ancienne Division Avions de Transport Militaire sera intégrée au sein d’Airbus pour devenir, Airbus Military, la branche militaire d’Airbus. Cette nouvelle organisation plus rationnelle prenant effet au 1er janvier 2009, EADS présente ses résultats 2008 en conservant l’ancienne structure de ses divisions et publie donc des résultats distincts pour la Division Avions de Transport Militaire.
  7. EADS North America est consolidée au sein des Autres Activités depuis le 1er janvier 2008. Elle était consolidée auparavant par la Division Défense & Sécurité. Les divisions concernées par les programmes conservent toutefois la direction des principaux éléments de gestion relevant de leurs activités respectives. Les données du T4 2007, de l’exercice 2007 et au 31 décembre 2007 ont été ajustées en conséquence. Le chiffre d’affaires d’EADS North America pour l’exercice 2008 est lié principalement à la maîtrise d’œuvre du programme LUH.
  8. L’EBIT* Siège/Consolidation comprend la contribution de Dassault. L’EBIT* Siège/Consolidation pour l’exercice 2007 comprend en outre les plus-values liées à la cession de la participation d’EADS dans Embraer et à une vente immobilière.
  9. Les contributions des activités avions commerciaux aux prises de commandes et au carnet de commandes d’EADS s’entendent prix catalogue.
  10. ATR, EADS EFW, EADS Socata, EADS Sogerma et EADS North America sont classées dans la catégorie « Autres Activités », qui ne constitue pas une Division autonome d’EADS.
  11. Année précédente réajustée en raison du changement de la présentation des flux de trésorerie

Mentions de préservation :

Certaines des déclarations contenues dans le présent communiqué de presse ne correspondent pas à des faits mais à des prévisions ou à des estimations fondées sur l'opinion des dirigeants. Ces déclarations prévisionnelles reflètent les points de vue et les hypothèses d'EADS à la date de ce document. Ces points de vue et ces hypothèses sont sujets à des risques et incertitudes, connus ou inconnus. Les résultats réels, les performances ou les événements futurs sont donc susceptibles de varier de manière très significative par rapport à ceux présentés, de façon expresse ou implicite, dans ces déclarations.

Dans le cadre du présent communiqué, les termes « anticiper », « estimer », « prévoir », « pouvoir », « projeter » et autres expressions similaires ne sont employés que pour formuler des prévisions.

Ces informations prévisionnelles reposent sur un certain nombre d’hypothèses, concernant notamment, à titre non limitatif, la demande de produits et services d’EADS, la taille des marchés actuels et futurs desdits produits et services, les performances internes, le financement clients, les performances des clients, fournisseurs et sous-traitants, les négociations de contrats ou le succès de certaines campagnes de vente en cours.

Les déclarations prévisionnelles sont sujettes à des incertitudes. Les résultats et tendances effectifs futurs sont susceptibles de varier de manière significative par rapport à ces prévisions, en fonction de nombreux facteurs y compris, à titre non limitatif, les facteurs suivants : conditions macroéconomiques, conditions de travail et ce notamment en Europe, en Amérique du Nord et en Asie ; risques juridiques, financiers et gouvernementaux inhérents aux transactions internationales ; caractère cyclique de certaines activités d'EADS ; volatilité du marché de certains produits et services ; risques liés aux performances des produits ; conflits du travail ; facteurs susceptibles de conduire à des perturbations importantes et durables dans le secteur du transport aérien mondial ; résultats des processus politiques et juridiques engagés, et notamment des incertitudes entourant le financement de certains programmes par les Etats ; consolidation industrielle des concurrents dans le secteur aérospatial ; coût de développement et succès commercial des nouveaux produits ; fluctuation des taux de change et des taux d'intérêt ; fluctuations entre l'euro et le dollar américain et d'autres devises ; litiges en justice et autres risques et incertitudes économiques, politiques et technologiques. Le « Document d’enregistrement » de la Société daté du 24 avril 2008 contient des informations complémentaires relatives à ces différents facteurs.

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